« Beaucoup préféreront payer 14 euros qu’annuler » : comment Volotea transfère le « risque carburant » sur le voyageur
La surfacturation liée au prix du kérosène appliquée par Volotea à sept jours du départ joue avec les bords du droit européen, selon plusieurs experts. La compagnie aérienne répond que cette mesure lui permet de ne pas annuler ses vols. Et peu de passagers vont la contester. « C’est précisément ce qui rend le mécanisme dangereux », juge Imane El Bouanani, responsable juridique France de Flightright.
Original source: Ouest France