RÉCIT. « Une signature criminelle » : ces indices qui désignent Martin Ney pour le meurtre de Jonathan Coulom
Plus de 20 ans après les événements qui avaient secoué la presqu’île de Guérande, s’est ouvert mardi 19 mai le procès d’un des grands mystères judiciaires de la région. Le prédateur sexuel allemand, et tueur de garçons, Martin Ney, est jugé par les assises de Loire-Atlantique pour le meurtre de Jonathan Coulom, disparu le 7 avril 2004. Il n’y a ni aveu ni même la certitude que le tueur se trouvait sur place. Mais des confidences à un détenu, des messages sur internet et une méthode particulière.
Original source: Ouest France