«Saccharine» de Natalie Erika James, le body horror dévorant dalle au centre
La cinéaste australo-américaine signe son meilleur long métrage en malmenant son héroïne en proie à des troubles alimentaires.
Original source: Liberation
La cinéaste australo-américaine signe son meilleur long métrage en malmenant son héroïne en proie à des troubles alimentaires.
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