Cameroun : Cabral Libii indique la voie de l’alternance à l’opposition
© DR Le président du Parti camerounais pour la réconciliation nationale est contre la disqualification de l’adversaire politique par des accusations de copinage avec le régime. Cabral Libii promeut l’investissement sur le terrain. Les prochaines élections législatives et municipales auront lieu au Cameroun, sauf changement de calendrier, en 2027. En vue de la victoire de l’opposition à ces différents scrutins par lesquels le peuple choisira ses représentants dans les conseils municipaux et à l’Assemblée nationale, Cabral Libii préconise l’écoute du peuple qui a le dernier mot. La Constitution l’ayant investi de la plénitude de la souveraineté. Il est capable de décider de son destin pour faire basculer le rapport de force actuel sur le terrain entre l’opposition et le parti au pouvoir. Pour y parvenir, l’homme politique rappelle dans une publication en date du 1 er juin que la victoire électorale est la combinaison de certains facteurs. Ils sont entre autres le déploiement des partis politiques sur le terrain, la proximité des leaders et des partis des électeurs, les idées, le vote massif, la surveillance du vote, le backup communautaire. ‘’Voilà l’essentiel’’, indique le député dans sa publication. Le leader du Pcrn insiste sur ces éléments pour montrer que la proximité ou le copinage avec le régime gouvernant ne saurait être un critère objectif par lequel il convient de discréditer un candidat ou un parti politique auprès de l’électorat. Ce d’autant plus que les candidats classés deuxième à la présidentielle de 2018 et à celle de 2025 sont des anciens ministres ayant travaillé au sein du régime et qui ont démissionné. Mais, le peuple leur a accordé des suffrages sans tenir compte de leur histoire avec le régime. De même, l'homme politique illustre ses propos par le cas de l’Union nationale pour la démocratie et le progrès Undp), parti arrivé 2è à l’Assemblée nationale au terme des législatives de 2020, alors qu’il était encore allié au Rpdc, parti a...
Original source: Journal du Cameroun