Quand vous lirez ces lignes…
Dans sa chronique hebdomadaire, Geneviève Jurgensen évoque avec nostalgie le temps où l’écriture épistolaire laissait place à la lenteur et oppose cette temporalité à celle des échanges instantanés imposés aujourd’hui, pour revenir sur un événement, qui par la force de son mystère, ne cessera jamais de l’interpeller.
Original source: La Croix