Coûts de l’apprentissage, diplômes non reconnus, pratiques douteuses… retour sur huit ans de «dysfonctionnements préoccupants» depuis la libéralisation de l’enseignement supérieur
600 000 apprentis, des milliards d’euros par an de dépense publique, des titres non reconnus… La réforme de 2018 a largement bénéficié à l’enseignement supérieur privé à but lucratif. Un projet de loi, discuté ce lundi au Sénat, prévoit de réguler le secteur. Il reste timide.
Original source: Liberation