Anorexie, la grève des ventres vides
Dans une société de surabondance, l’essayiste Marianne Fougère voit dans ce trouble, quasi-exclusivement féminin, une «forme de désobéissance». Récit de l’intérieur, «l’Anorexie, pathologie du capitalisme ?» décrit une maladie du manque qui interroge le toujours plus.
Original source: Liberation