Plus d’animaux qui parlent que de femmes de plus de 60 ans : l’étude qui montre que le cinéma a un problème d’âgisme
Ces trois dernières années, les blockbusters ont davantage confié leurs rôles principaux à des hommes prénommés « Chris » ou même à des animaux doués de parole, qu’à des femmes âgées de plus de 60 ans, selon une étude britannique publiée le 25 mai 2026. Un âgisme persistant, mêlé à un sexisme structurel, continue de rendre les femmes âgées presque invisibles à l’écran.
Original source: Ouest France